Ecrits et autres états d'âme

Jeudi 26 juillet 2007
Pour ceux qui m'ont perdu de vue et qui voudraient à nouveau pénétrer dans mon monde:
http://desfoulesdesolitude.blogspot.com/

Jeudi 25 janvier 2007

Mon blog est en mode pause depuis quelques temps déjà. J'ai pensé à le supprimer tout simplement mais j'avoue y être attachée car il a énormément participé à ma renaissance en matière d'écriture. Mais j'ai aussi l'impression de tourner un peu en rond dans ses formes courtes qui font l'esprit de ce blog, une envie de renouveau...J'ai aussi pensé à fermer celui-ci(non, pas le faire disparaître), le laisser à la lecture de tous et commencer un blog nouveau, totalement différent mais je ne sais pas si j'arriverai à l'entretenir aujourd'hui avec la même conviction que le premier...Peut-être que mes nuits sont tout simplement finies?Peut-être prennent-elles un nouveau visage que je ne sais pas encore cerner. Mais le fait est là, je n'ai plus l'envie, seulement un peu de nostalgie de ces longs mois de partage et d'échange. Il faut donc tourner la page même si je ne sais pas encore de quoi la nouvelle sera faite...

Alors, à vous, lecteurs fidèles, un grand merci pour votre soutien. J'avoue que je ne sais pas quoi dire d'autre...Comment ferme-t-on la porte?En silence, je crois que c'est le mieux...Nos nuits vous salue et tire le rideau!lol

Jeudi 21 décembre 2006

Mais, tu sais, si tu n’as pas la clef, la fenêtre est grande ouverte. Il fait froid dehors. Viens te réchauffer auprès de ma cheminée. Il fait si froid dehors. Y a de la place sur le canapé et puis, la maison est grande, on peut encore s’éviter. Faire semblant même si tout paraît cassé, il fait froid dehors, viens boire un café. La maison est enguirlandée pour mieux recevoir les cœurs effrayés. C’est Noël et les gens s’aiment, on est bien éduqué, on peut bien faire pareil.

Mais, tu sais, si tu n’as pas la clef, la fenêtre est grande ouverte. Il fait froid dehors. Viens te réchauffer. Trinquons aux flambeaux du passé, de notre Amour inerte. Ne faisons pas qu’oublier. Il fait si froid dehors, on peut bien se réchauffer sans alors sans après. J’ai oublié tous les peut-être, les contes du passé. C’est Noël et les gens s’aiment, on est bien éduqué, on peut bien faire pareil. Laver nos pensées des coups durs et traîtres qu’on s’est affligé.

Les enfants dorment, ils rêvent du Père Noël, ce qu’il va apporter. Les voisins se sont habillés pour fêter cette douce soirée. Et nous ? Va-t-on rester là comme des demeurés à se regarder ? Viens te réchauffer, nos cœurs ne sont pas usés. Ferme cette fenêtre, il fait si froid dehors et nos cœurs sont gelés. Viens, on va tout recoller, refaire et défaire les songes du passé. Viens même si le Temps écoulé nous paraît démodé, viens te réchauffer, rallume le brasier de nos ardeurs passées, de nos songes abîmés.

 

Mardi 19 décembre 2006

Voici une nouvelle que vous pouvez télécharger gratuitement, elle a été refusée deux fois et il y a beaucoup de choses à retravailler donc en attendant une réécriture totale, je vous propose de lire la version brute.

http://www.archive-host2.com/fichierm.php?fichier=linitiation.pdf&membre=1302992566

 

Mardi 19 décembre 2006

J’ai trop mangé, j’ai le ventre aussi plein que mon cœur est vide. Je suis malade mais ça compense ma peur du vide. J’ai le désespoir qui creuse l’estomac et me suicide. J’ai trop mangé, j’ai le ventre aussi plein que mon cœur est vide. Je suis lucide, cela ne m’empêche pas de me péter le bide. Je suis lessivée de devoir laver ce miroir déformé. Sans cesse, purger la mémoire des souvenirs avides.

J’ai trop mangé, j’ai le ventre aussi plein que mon cœur est vide. J’ai peur de vivre, je préfère m’enfermer, fermer toutes les portes fragiles. Mon estomac proteste mais mon esprit, agile, conteste sa fureur placide. J’ai trop mangé, je n’ai pas oublié mais je suis soulagée d’avoir comblé rien qu’un instant le vide. De cette mémoire fragile qui empeste le Temps qui reste et ma Douleur futile. Je voudrais que cela cesse mais je n’ai pas de guide pour interrompre ces orgies funestes qui me suicident. Mourir car le Temps empeste l’Amour qui me teste et me rejette dans la mémoire liquide.

J’ai trop mangé, j’ai le ventre aussi plein que mon cœur se vide. Les nausées de l’inceste que ma mémoire avide a rangées dans les pièces inutiles. Je m’injure, je me fouette mais il n’y a pas de guide pour combler le vide du Temps qui reste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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